Au niveau national, les aides à la rénovation énergétique 2026 permettraient de diminuer de 25 % les gaz à effet de serre venant des bâtiments. Acteur majeur de ce secteur, OPNR propose de nombreux travaux d’isolation énergétique et thermique. En 2026, de nouveaux dispositifs et évolutions renforcent le soutien apporté aux ménages, aux bailleurs et aux copropriétés pour rénover durablement leur logement. La décarbonation est un des objectifs majeurs de l’État dans le plan France 2030. La rénovation énergétique est donc au cœur de la transition écologique, notamment pour lutter contre le dérèglement climatique. OPNR vous apporte les principales informations pour préparer au mieux vos projets 2026 !
Est-ce que la prime Renov sera reconduite en 2026 ?
Les trois parcours maintenus
Les trois parcours adaptés à chaque profil devraient être maintenus :
- MaPrimeRénov’ « par geste » : pour des travaux ciblés (isolation, chauffage, ventilation…).
- MaPrimeRénov’ « rénovation d’ampleur » : pour des rénovations globales permettant un gain énergétique significatif.
- MaPrimeRénov’ « copropriété » : pour des projets collectifs soutenant la performance énergétique des immeubles.
En revanche, avec le projet de loi de finances 2026, les aides qui ont été accordées en 2025 vont devenir plus difficiles à obtenir l’année prochaine.
Une aide en baisse pour 2026
ÀLa mauvaise nouvelle vient de la baisse de 500 millions d’euros alloués à l’Anah entre 2025 et 2026. Une perte sèche que les pouvoirs publics espèrent pouvoir compenser grâce à une aide financière plus importante des CEE (Certificats d’Économie d’Énergie). La participation financière des fournisseurs d’énergie et carburants devrait compenser la part du financement public pour préserver les projets de travaux énergétiques des particuliers. Parmi les critères principaux :
- Aide réservée aux passoires thermiques : pour les rénovations d’ampleur, seuls les DPE classés en E, F ou G auront accès à cette aide) selon le décret du 8 septembre 2025
- Aide réservée aux foyers modestes : les détails ne sont pas encore connus, mais ce critère demeurera pour la rentrée 2026 (dans la limite de 13 000 dossiers)
- Abaissement des montants éligibles maintenus : soit un plafond éligible de 30 000 euros pour un saut de 2 classes au DPE ; 40 000 euros pour un saut de 3 classes
Rénovations par geste également impactées
Les travaux par geste restent accessibles jusqu’en décembre 2026, mais seulement pour les logements individuels classés F ou G. Autre changement, le DPE (Diagnostic de performance énergétique) ne sera finalement pas exigé avant le 1er janvier 2027 pour les particuliers.
L’objectif de l’État en 2026 restant la décarbonation, certains travaux seront toutefois encore éligibles pour réduire les factures d’énergie :
- isolation des combles
- remplacement de fenêtres
- Installation d’une pompe à chaleur
- Installation d’un chauffe-eau thermodynamique
En revanche, l’isolation des murs par l’intérieur ou par l’extérieur (ITI et ITE) ou l’installation de chaudières bois ou granulés ne seront plus éligibles. Si tel est votre projet, n’oubliez pas de déposer votre dossier avant le 31 décembre 2025 !
Attention : MaPrimeRénov’ ne peut plus être cumulée avec les CEE pour les rénovations d’ampleur. Quant au montant total, il reste plafonné selon les revenus du foyer.
Comment cumuler les aides à la rénovation énergétique en 2026 ?

En respectant certaines règles, vous pourriez prétendre à plusieurs aides à la rénovation énergétique. Ce cumul est encadré par une règle d’écrêtement, c’est-à-dire que le total des aides ne peut pas dépasser 100 % du montant des dépenses éligibles. D’autres aides peuvent s’ajouter à MaPrimeRénov.
La prime « coup de pouce chauffage »
Depuis octobre 2025, la prime « coup de pouce chauffage » restera en place jusqu’’en décembre 2030. Elle permet aux particuliers d’installer une pompe à chaleur électrique à la place de leur chaudière à gaz ou au fioul.
Financé par les CEE (Certificats d’Économies d’Énergie), ce dispositif est éligible pour tous les ménages qui peuvent bénéficier de 3 000 à 13 000 euros d’aides selon les revenus du foyer, la nature et la zone géographique du logement.
Avec OPNR, le mercato est ouvert toute l’année pour des talents qui font la différence
Si vous cherchez une équipe où chaque nouveau talent compte, rejoindre OPNR est l’occasion parfaite de rejoindre un collectif en pleine ascension. Notre groupe est attentif à créer :
- un groupe familial : nous renforçons régulièrement l’esprit d’équipe
- de la mobilité et des perspectives d’évolution : des formations internes sont mises en place
- des projets engagés et responsables
Les aides locales, les CEE et les dispositifs fiscaux complémentaires
Aux côtés des aides nationales, de nombreuses autres aides existent et peuvent entrer dans le financement de rénovation énergétique
- Les CEE (Certificats d’Économies d’Énergie) : primes versées par les fournisseurs d’énergie (EDF, Total Énergies, etc.), cumulables avec MaPrimeRénov’ pour la plupart des travaux.
- La TVA à taux réduit (5,5 %) : applicable sur les matériaux et la main-d’œuvre pour les travaux d’économie d’énergie.
- Les aides locales : certaines régions, départements ou communes proposent des primes supplémentaires pour encourager la rénovation globale.
- Les dispositifs pour bailleurs : le programme
« Loc’Avantages » et la prime de « sortie de la vacance » peuvent compléter les aides de l’Anah.
Les dispositifs fiscaux et financiers à connaître pour votre rénovation énergétique
En 2026, les aides à la rénovation énergétique ne se limitent pas aux subventions comme MaPrimeRénov’ ou les CEE. Plusieurs dispositifs fiscaux et financiers complètent désormais ces aides, offrant aux ménages et aux bailleurs des leviers concrets pour réduire le coût de leurs travaux et encourager la transition vers un habitat plus durable.
La TVA réduite pour les travaux de rénovation énergétique
Les travaux réalisés dans le cadre d’une rénovation énergétique peuvent bénéficier d’un taux de TVA réduit, directement appliqué sur la facture par les entreprises labellisées RGE.
- Le taux à 5,5 % concerne les interventions visant à améliorer la performance énergétique du logement (isolation des murs, combles ou planchers, changement de chaudière, ventilation…), ou encore installation de systèmes utilisant des énergies renouvelables comme une pompe à chaleur ou des panneaux solaires.
- Le taux à 10 % s’applique quant à lui aux travaux d’amélioration, de transformation ou d’entretien non liés directement à la performance énergétique.
Cette réduction est immédiate, sans démarches administratives, à condition que le logement ait plus de deux ans et serve d’habitation principale ou secondaire. Un moyen efficace de réduire instantanément le coût global de la rénovation énergétique, tout en soutenant les objectifs de neutralité carbone fixés par la France à l’horizon 2030.
L’exonération de taxe foncière pour les logements rénovés
Certaines collectivités locales (communes, intercommunalités, départements) proposent une exonération temporaire de taxe foncière pour les propriétaires ayant entrepris des travaux de rénovation énergétique. Cette mesure incitative peut aller de 50 % à 100 % d’exonération pendant trois ans, si :
- le logement a plus de 10 ans,
- les dépenses sont d’un montant supérieur à 10 000 € sur un an, ou 15 000 € sur trois ans,
- les travaux sont éligibles aux aides nationales (comme MaPrimeRénov »).
Pour en bénéficier, il est nécessaire de déposer un dossier auprès du centre des impôts fonciers avant le 1er janvier de l’année souhaitée. Cette mesure vise à rénover les logements énergivores.
Les dispositifs incitatifs pour les propriétaires bailleurs
Pour les propriétaires bailleurs, plusieurs aides à la rénovation énergétique 2026 existent. Elles leur permettent de réduire leur imposition tout en valorisant leurs biens :
- Le dispositif Denormandie offre une réduction d’impôt pouvant aller jusqu’à 21 % pour les travaux réalisés dans un logement ancien situé dans une commune du programme Action Cœur de Ville.
- Le déficit foncier permet de déduire jusqu’à 21 400 € des revenus globaux pour les dépenses de rénovation énergétique, une option particulièrement avantageuse pour les propriétaires d’immeubles locatifs anciens.
- L’écoprêt à taux zéro (éco-PTZ), quant à lui, permet de financer les travaux sans intérêt, jusqu’à 50 000 €, et peut être cumulé avec les autres aides, y compris MaPrimeRénov ».
Ces dispositifs fiscaux encouragent les bailleurs à lutter contre les passoires thermiques tout en optimisant la rentabilité de leur patrimoine immobilier. Parce qu’une rénovation réussie commence par un bon accompagnement, faites confiance à OPNR pour concrétiser votre projet dans les meilleures conditions.
Faire des économies grâce à l’isolation des combles perdus



